Après une année de présence en téléchargement libre sur cette page,
UNE PLUME D’OISEAU entame son parcours d’édition !
Un grand merci à Loïc Déconche, fondateur de la maison d’édition LE CHIEN LÉCHANT, de m’avoir proposé cette aventure 💚
Vous trouverez bientôt ici, ainsi que sur Linkedin et Facebook, toutes les informations pour le commander et vous le faire livrer en version illustrée et imprimée.

UNE PLUME D’OISEAU, c’est une histoire d’amour, de désir, de reconnexion au vivant vibrant et juste hallucinant, en soi et autour de soi. C’est l’histoire d’une rencontre inattendue, d’un contact à un autre qui mène à soi, et à toutes leurs multitudes. Un chemin aussi merveilleux que bouleversant, car chemin d’un déséquilibre, d’un rapport de force sournois, et d’une tentative entêtée de liberté. Liberté d’une femme dans un monde d’hommes. Liberté d’une vivante dans un monde où la nature, comme les femmes, sont largement considérées comme faisant partie du décor, ou comme ressources, disponibles.
Un extrait reste accessible ici (Chapitre 1) :
Aujourd’hui je peux l’écrire : sans le savoir, sans le vouloir, juste pour survivre, pour comprendre, pour traverser, pour grandir… cette écriture m’a ouverte à une recherche écoféministe.
UNE PLUME D’OISEAU, c’est le premier tome d’une réflexion qui en rejoint une plus large, politique, reposant sur l’hypothèse selon laquelle notre monde occidental moderne impose à toustes, notamment aux femmes et à la nature, une logique commune – technique, compétitive et performative -, délétère pour le vivant parce qu’hégémonique. Comment déjouer les rapports de force et développer des relations plus réciproques entre humains et humaines, et entre vivant.es humain.es et non-humain.es (la « nature ») ?
Je poursuis mon écriture. Un second tome est en cours, car il reste à transformer. Il reste des colères à exprimer. Il reste à raconter poétiquement ce qui se noue et se dénoue, avec ardeur, avec douceur, avec violence, dans les relations femmes-hommes-nature. Il reste à inventer des réciprocités. Ensemble, autant que possible.
Quelques mots de mes bêta-lecteur·ices à propos du manuscrit :
« C’est très inspirant, je découvre la force de la langue dès lors que l’on ose prendre des libertés avec elle ! »
« C’est vraiment top comme le vivant est un protagoniste à part entière. La notion d’art écologique y trouve tout son sens. »
« J’en vis comme un vertige. Une hybridation entre le cri tripal, l’aspiration poétique et les éclairs de la raison philosophique et biologique. »
« Je t’ai lue en apnée avec le waouh au ventre. C’est grand. »
« C’est un très beau texte, si poétique et intense. Et tes illustrations sont splendides. »
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